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Parce que l'homme dégresse
Parce que l'humanité fait pitié à voir
Parce que l'amour se fait rare
Parce que rare sont les amitié qui naissent

Ensemble contre un monde de barbare
Ensemble détachons nous des biens superflus
Ensemble partageons tôt plutôt que tard
Ensemble soyons de bonheur jouflus




















* Signe mon livre d'or *





[1] ☼ [10] ☼ [50]

# Online seit Freitag, 01. August, 2008 um 04:41

Geändert am Montag, 04. August, 2008 um 08:21

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# Online seit Freitag, 25. Juli, 2008 um 02:48

Geändert am Montag, 04. August, 2008 um 12:51

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I LOVE DEATH NOTE <3





Ryuk (un dieu de la mort) a délibérément fait tomber son
Death Note dans le monde des humains.
(Dans le but de jouir de la zizanie provoquée par le futur
propriétaire du "cahier de la mort")
Sur terre, un jeune lycéen surdoué de 17 ans, Yagami Raito,
découvre un carnet dont le titre est celui de "Death Note".
En le lisant, Raito pense qu'il s'agit d'une sorte de farce.
En effet, il est inscrit sur le fameux cahier de la mort,
qu'en écrivant le nom d'une personne et en ayant en tête son visage,
le propriétaire du carnet peut la tuer soit en lui provocant une crise cardiaque
si rien n'est mentionné, soit en indiquant clairement les conditions de la mort.
Ryuk retrouve Raito et lui explique que le Death Note sera le lien entre eux deux
et que seul celui qui touche le Death Note peut le voir et l'entendre.
Raito se met alors à tester ce livre afin de vérifier la véracité de ce qui y est écrit.
Tout d'abord, en regardant une prise d'otages à la télévision,
il décide de tuer le criminel sans en préciser la cause.
Et effectivement, au bout de 46 secondes le ravisseur s'effondre,
mort d'une crise cardiaque.
Deuxièmement, en se promenant dans la rue, il aperçoit une scène gênante :
un homme et ses compagnons agressent une jeune femme.
Comme il était en moto, Raito décide de le tuer en précisant
sur le Death Note une mort "par accident".
Et une nouvelle fois, l'effet se produisit, l'homme fut projeté brutalement par un camion.
Raito détestant la soif de pouvoir et la corruption qui règne dans le japon
comme partout ailleurs sur la Terre il décide de changer le monde,
en le nettoyant de toutes ses impuretés ...
En quelque sorte, il veut maintenir les criminels dans la terreur
d'être tués par une sorte de dieu surnommé rapidement "Kira".
Pendant ce temps apparaît l'adversaire de Kira,
un détective de génie nommé L ....
Une guerre sans merci s'acharne alors entre ces deux énergumènes surdoués.
L'un comme l'autre sûr d'être la justice absolue







[1] ° [10] ° [50]

# Online seit Mittwoch, 16. Juli, 2008 um 11:35

Geändert am Montag, 04. August, 2008 um 14:46

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L'EMPIRE DES ANGES

Que pensent les Anges de nous?
Quelle est leur vision de notre espèce grouillant sur la terre?
Michael Pinson, ex-thanatonaute, a réussi à passer de l'autre côté. D'humain réincarné, il est devenu Ange. Un boulot à plein temps. Lieu d'exercice: le Paradis. Passé le premier choc, Michael se rend compte qu'être un Ange n'est pas une partie de plaisir. D'autant qu'il a la charge de trois mortels plutôt coriaces. Venus, une actrice américaine sujette aux migraines, Igor, un soldat Russe roi du poker et Jacques, un angoissé chronique. Qui plus est, son mentor (Edmond Wells) lui a bien spécifié que son devoir d'Ange était d'exaucer tous leurs voeux, aussi aberrants soient-ils!
Mais Michael, insatiable explorateur, a gardé de sa vie précédente un goût pour l'aventure. Ange rebelle, il s'est fixé un autre but: découvrir l'au-delà et l'au-delà de l'au-delà. Et peut-être pénétrer le monde encore au-dessus, celui des Dieux.


Source















Bernard Werber. Un fou. Un génie. Un talent. Des mots à la portée de tous.
<3



A lire et relire.













[1] ♦ [10] ♦ [50]

# Online seit Mittwoch, 16. Juli, 2008 um 09:27

Geändert am Sonntag, 03. August, 2008 um 08:58

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Problème de socié



Il y a eut la première, puis la seconde mais qu'en ait il de la troisième guerre mondiale ?

D'après vous mes chers amis skyblogeurs, y aurait il le déclanchement d'une troisième guerre mondiale (3GM pour les intimes ^^) ? Si oui, quels pays entreraient les premiers en conflits ? Dans combien de temps à partir de 2008 et pendant une longue ou courte durée ? Développez vos réponses. Ce problème nous concerne tous. En discuter pourrait être enrichissant et intéressant, chacun ayant ses propres convictions.











That until that day
The dream of lasting peace, world citizenship
Rule of international morality
Will remain in but a fleeting illusion
To be persued, but never attained
Now everywhere is war, war

Bob Marley - War













[1] ♣ [10] ♣ [50]

# Online seit Dienstag, 15. Juli, 2008 um 09:21

Geändert am Sonntag, 22. März, 2009 um 05:31

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Je voulais un mec












Brune et Belle
















































[1] ♠ [10] ♠ [50] ♠ [100]

# Online seit Sonntag, 06. Juli, 2008 um 12:54

Geändert am Samstag, 31. Januar, 2009 um 05:06

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Ataraxie - n.f.



Paix De l'Esprit Qui Résulte De l'Absence De Toute Espèce De Trouble Dans l'Ame Et De Toute Emotion













[1] ♀ [10] ♀ [50] ♀ [100]

# Online seit Sonntag, 06. Juli, 2008 um 12:53

Geändert am Sonntag, 03. August, 2008 um 09:07

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- Cendrillon -





Il était une fois un Gentilhomme qui épousa en secondes noces une femme, la plus hautaine et la plus fière qu'on n'eût jamais vue. Elle avait deux filles de son humeur, et qui lui ressemblaient en toutes choses. Le Mari avait de son côté une jeune fille, mais d'une douceur et d'une bonté sans exemple ; elle tenait cela de sa Mère, qui était la meilleure personne du monde. Les noces ne furent pas plus tôt faites, que la Belle-mère fit éclater sa mauvaise humeur; elle ne put souffrir les bonnes qualités de cette jeune enfant, qui rendaient ses filles encore plus haïssables. Elle la chargea des plus viles occupations de la Maison: c'était elle qui nettoyait la vaisselle et les montées, qui frottait la chambre de Madame, et celles de Mesdemoiselles ses filles ; elle couchait tout au haut de la maison, dans un grenier, sur une méchante paillasse, pendant que ses soeurs étaient dans des chambres parquetées, où elles avaient des lits des plus à la mode, et des miroirs où elles se voyaient depuis les pieds jusqu'à la tête. La pauvre rifle souffrait tout avec patience, et n'osait s'en plaindre à son père qui l'aurait grondée, parce que sa femme le gouvernait entièrement. Lorsqu'elle avait fait son ouvrage, elle s'allait mettre au coin de la cheminée, et s'asseoir dans les cendres, ce qui faisait qu'on l'appelait communément dans le logis Culcendron. La cadette, qui n'était pas si malhonnête que son aînée, l'appelait Cendrillon; cependant Cendrillon, avec ses méchants habits, ne laissait pas d'être cent fois plus belle que ses soeurs, quoique vêtues très magnifiquement. Il arriva que le Fils du Roi donna un bal, et qu'il en pria toutes les personnes de qualité : nos deux Demoiselles en furent aussi priées, car elles faisaient grande figure dans le Pays. Les voilà bien aises et bien occupées à choisir les habits et les coiffures qui leur siéraient le mieux ; nouvelle peine pour Cendrillon, car c'était elle qui repassait le linge de ses soeurs et qui godronnait leurs manchettes. On ne parlait que de la manière dont on s'habillerait. Moi, dit l'aînée, je mettrai mon habit de velours rouge et ma garniture d'Angleterre. Moi, dit la cadette, je n'aurai que ma jupe ordinaire; mais en récompense, je mettrai mon manteau à fleurs d'or et ma barrière de diamants, qui n'est pas des plus indifférentes. On envoya quérir la bonne coiffeuse, pour dresser les cornettes à deux rangs, et on fit acheter des mouches de la bonne Faiseuse : elles appelèrent Cendrillon pour lui demander son avis, car elle avait le goût bon. Cendrillon les conseilla le mieux du monde, et s'offrit même à les coiffer ; ce qu'elles voulurent bien. En les coiffant, elles lui disaient: Cendrillon, serais-tu bien aise d'aller au Bal ? Hélas, Mesdemoiselles, vous vous moquez de moi, ce n'est pas là ce qu'il me faut. Tu as raison, on rirait bien si on voyait un Culcendron aller au Bal. Une autre que Cendrillon les aurait coiffées de travers ; mais elle était bonne, et elle les coiffa parfaitement bien. Elles furent transportées de joie. On rompit plus de douze lacets à force de les serrer pour leur rendre la taille plus menue, et elles étaient toujours devant leur miroir. Enfin l'heureux jour arriva, on partit, et Cendrillon les suivit des yeux le plus longtemps qu'elle put ; lorsqu'elle ne les vit plus, elle se mit à pleurer. Sa Marraine qui la vit toute en pleurs, lui demanda ce qu'elle avait. Je voudrais bien... je voudrais bien... Elle pleurait si fort qu'elle ne put achever. Sa Marraine, qui était Fée, lui dit : Tu voudrais bien aller au Bal, n'est-ce pas ? Hélas oui, dit Cendrillon en soupirant. Hé bien, seras-tu bonne fille ? dit sa Marraine, je t'y ferai aller. Elle la mena dans sa chambre, et lui dit :
"Va dans le jardin et apporte-moi une citrouille."
Cendrillon alla aussitôt cueillir la plus belle qu'elle put trouver, et la porta à sa Marraine, ne pouvant deviner comment cette citrouille la pourrait faire aller au Bal. Sa Marraine la creusa, et n'ayant laissé que l'écorce, la frappa de sa baguette, et la citrouille fut aussitôt changée en un beau carrosse tout doré. Ensuite elle alla regarder dans sa souricière, où elle trouva six souris toutes envie; elle dit à Cendrillon de lever un peu la trappe de la souricière, et à chaque souris qui sortait, elle lui donnait un coup de baguette, et la souris était aussitôt changée en un beau cheval ; ce qui fit un bel attelage de six chevaux, d'un beau gris de souris pommelé. Comme elle était en peine de quoi elle ferait un Cocher : Je vais voir, dit Cendrillon, s'il n'y a point quelque rat dans la ratière, nous en ferons un Cocher. Tu as raison, dit sa Marraine, va voir. Cendrillon lui apporta la ratière, où il y avait trois gros rats. La Fée en prit un d'entre les trois, à cause de sa maîtresse barbe, et l'ayant touché, il fut changé en un gros Cocher, qui avait une des plus belles moustaches qu'on ait jamais vues. Ensuite elle lui dit : Va dans le jardin, tu y trouveras six lézards derrière l'arrosoir, apporte les-moi. Elle ne les eut pas plus tôt apportés que la Marraine les changea en six Laquais, qui montèrent aussitôt derrière le carrosse avec leurs habits chamarrés, et qui s'y tenaient attachés, comme s'ils n'eussent fait autre chose toute leur vie. La Fée dit alors à Cendrillon :
"Hé bien, voilà de quoi aller au Bal, n'es-tu pas bien aise ?"
"Oui, mais est-ce que j'irai comme cela avec mes vilains habits?"
Sa Marraine ne fit que la toucher avec sa baguette, et en même temps ses habits furent changés en des habits de drap d'or et d'argents tout chamarrés de pierreries ; elle lui donna ensuite une paire de pantoufles de verre, les plus jolies du monde. Quand elle fut ainsi parée, elle monta en carrosse; mais sa Marraine lui recommanda sur toutes choses de ne pas passer minuit, l'avertissant que si elle demeurait au Bal un moment davantage, son carrosse redeviendrait citrouille, ses chevaux des souris, ses laquais des lézards, et que ses vieux habits reprendraient leur première forme. Elle promit à sa Marraine qu'elle ne manquerait pas de sortir du Bal avant minuit. Elle part, ne se sentant pas de joie. Le Fils du Roi, qu'on alla avertir qu'il venait d'arriver une grande Princesse qu'on ne connaissait point, courut la recevoir ; il lui donna la main à la descente du carrosse, et la mena dans la salle où était la compagnie. Il se fit alors un grand silence; on cessa de danser et les violons ne jouèrent plus, tant on était attentif à contempler les grandes beautés de cette inconnue. On n'entendait qu'un bruit confus: Ah, qu'elle est belle ! Le Roi même, tout vieux qu'il était, ne laissait pas de la regarder et de dire tout bas à la Reine qu'il y avait longtemps qu'il n'avait vu une si belle et si aimable personne. Toutes les Dames étaient attentives à considérer sa coiffure et ses habits, pour en avoir dès le lendemain de semblables, pourvu qu'il se trouvât des étoffes assez belles, et des ouvriers assez habiles. Le Fils du Roi la mit à la place la plus honorable, et ensuite la prit pour la mener danser. Elle dansa avec tant de grâce, qu'on l'admira encore davantage. On apporta une fort belle collation, dont le jeune Prince ne mangea point, tant il était occupé à la considérer. Elle alla s'asseoir auprès de ses soeurs, et leur fit mille honnêtetés : elle leur fit part des oranges et des citrons que le Prince lui avait donnés, ce qui les étonna fort, car elles ne la connaissaient point. Lorsqu'elles causaient ainsi, Cendrillon entendit sonner onze heures trois quarts : elle fit aussitôt une grande révérence à la compagnie, et s'en alla le plus vite qu'elle put. Dès qu'elle fut arrivée, elle alla trouver sa Marraine, et après l'avoir remerciée, elle lui dit qu'elle souhaiterait bien aller encore le lendemain au Bal, parce que le Fils du Roi l'en avait priée. Comme elle était occupée à raconter à sa Marraine tout ce qui s'était passé au Bal, les deux soeurs heurtèrent à la porte ; Cendrillon leur alla ouvrir.
"Que vous êtes longtemps à revenir" !
Leur dit-elle en bâillant, et se frottant les yeux, et en s'étendant comme si elle n'eût fait que de se réveiller; elle n'avait cependant pas eu envie de dormir depuis qu'elles s'étaient quittées. Si tu étais venue au Bal, lui dit une de ses soeurs, tu ne t'y serais pas ennuyée : il y est venu la plus belle Princesse, la plus belle qu'on puisse jamais voir, elle nous a fait mille civilités, elle nous a donné des oranges et des citrons. Cendrillon ne se sentait pas de joie: elle leur demanda le nom de cette Princesse ; mais elles lui répondirent qu'on ne la connaissait pas, que le Fils du Roi en était fort en peine, et qu'il donnerait toutes choses au monde pour savoir qui elle était. Cendrillon sourit et leur dit : Elle était donc bien belle ? Mon Dieu, que vous êtes heureuses, ne pourrais-je point la voir ? Hélas ! Mademoiselle Javotte, prêtez-moi votre habit jaune que vous mettez tous les jours. Vraiment, dit Mademoiselle Javotte, je suis de cet avis, prêtez votre habit à un vilain Culcendron comme cela: il faudrait que je fusse bien folle. Cendrillon s'attendait bien à ce refus, et elle en fut bien aise, car elle aurait été grandement embarrassée si sa soeur eût bien voulu lui prêter son habit. Le lendemain les deux soeurs furent au Bal, et Cendrillon aussi, mais encore plus parée que la première fois. Le Fils du Roi fut toujours auprès d'elle, et ne cessa de lui conter des douceurs ; la jeune Demoiselle ne s'ennuyait point, et oublia ce que sa Marraine lui avait recommandé, de sorte qu'elle entendit sonner le premier coup de minuit, lorsqu'elle ne croyait pas qu'il fût encore onze heures : elle se leva et s'enfuit aussi légèrement qu'aurait fait une biche : le Prince la suivit, mais il ne put l'attraper ; elle laissa tomber une de ses pantoufles de verre, que le Prince ramassa bien soigneusement. Cendrillon arriva chez elle bien essoufflée, sans carrosse, sans laquais, et avec ses méchants habits, rien ne lui étant resté de toute sa magnificence qu'une de ses petites pantoufles, la pareille de celle qu'elle avait laissée tomber. On demanda aux Gardes de la porte du Palais s'ils n'avaient point vu sortir une Princesse ; ils dirent qu'ils n'avaient vu sortir personne, qu'une jeune fille fort mal vêtue, et qui avait plus l'air d'une Paysanne que d'une Demoiselle. Quand ses deux soeurs revinrent du Bal, Cendrillon leur demanda si elles s'étaient encore bien diverties, et si la belle Dame y avait été ; elles lui dirent que oui, mais qu'elle s'était enfuie lorsque minuit avait sonné, et si promptement qu'elle avait laissé tomber une de ses petites pantoufles de verre, la plus jolie du monde ; que le Fils du Roi l'avait ramassée, et qu'il n'avait fait que la regarder pendant tout le reste du Bal, et qu'assurément il était fort amoureux de la belle personne à qui appartenait la petite pantoufle. Elles dirent vrai, car peu de jours après, le Fils du Roi fit publier à son de trompe qu'il épouserait celle dont le pied serait bien juste à la pantoufle. On commença à l'essayer aux Princesses, ensuite aux Duchesses, et à toute la Cour, mais inutilement. On l'apporta chez les deux soeurs, qui firent tout leur possible pour faire entrer leur pied dans la pantoufle, mais elles ne purent en venir à bout. Cendrillon qui les regardait, et qui reconnut sa pantoufle, dit en riant : Que je voie si elle ne me serait pas bonne, ses soeurs se mirent à rire et à se moquer d'elle. Le Gentilhomme qui faisait l'essai de la pantoufle, ayant regardé attentivement Cendrillon, et la trouvant fort belle, dit que cela était juste, et qu'il avait ordre de l'essayer à toutes les filles. Il fit asseoir Cendrillon, et approchant la pantoufle de son petit pied, il vit qu'elle y entrait sans peine, et qu'elle y était juste comme de cire. L'étonnement des deux soeurs fut grand, mais plus grand encore quand Cendrillon tira de sa poche l'autre petite pantoufle qu'elle mit à son pied. Là-dessus arriva la Marraine, qui ayant donné un coup de sa baguette sur les habits de Cendrillon, les fit devenir encore plus magnifiques que tous les autres. Alors ses deux soeurs la reconnurent pour la belle personne qu'elles avaient vue au Bal. Elles se jetèrent à ses pieds pour lui demander pardon de tous les mauvais traitements qu'elles lui avaient fait souffrir. Cendrillon les releva, et leur dit, en les embrassant, qu'elle leur pardonnait de bon coeur, et qu'elle les priait de l'aimer bien toujours. On la mena chez le jeune Prince, parée comme elle l'était : il la trouva encore plus belle que jamais, et peu de jours après, il l'épousa. Cendrillon qui était aussi bonne que belle, fit loger ses deux soeurs au Palais, et les maria dès le jour même à deux grands Seigneurs de la Cour.








Conte D'un Jour, Conte De Toujours.

















[1] # [10] # [50]

# Online seit Sonntag, 06. Juli, 2008 um 12:52

Geändert am Sonntag, 03. August, 2008 um 08:57

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Indochine - 3e Sexe
Bob Marley - Redemption Song
Sinsemilia - Simple d'Esprti
Anis - Rodéo Boulevard
Marina - Tout me revient


Bob Marley - I know
Charlie Winston - Like a hobo
Camille - Ta Douleur
Daniel Balavoine - Tout les cris les SOS
Scorpions - Humanity


Ayo - Life is real
Mickael Jackson - Thriller
Mylene Farmer - L'Ame Stram Gram
Aaron - U turn (lili)
Louisy Joseph - Imagine de John Lennon


Simon & Garfunkel - Sound of Silence
Charles Aznavour - Désormais
Image - Les Démons de Minuit
Bensé - Au grand jamais
Sinsemilia - Le retour des Cow Boy


Tryo - Ce que l'on sème
La Casa - Go Go Go
Pascale Picard - Gate 22
Bob marley - Dans les Nuages
Lil Wayne - Lollipop


Gabrielle Cilmi - Sweet About Me
Hugues Aufrey - Santiano
Charles Aznavour - Emmenez Moi
Tryo - Serre moi
Tryo - Toi et Moi













Comment vivre sans musique ?

















[1] ♪ [10] ♪ [50]

# Online seit Sonntag, 06. Juli, 2008 um 12:51

Geändert am Sonntag, 15. März, 2009 um 08:13

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Disney



Rêve



Innocence



Magie



Prince charmant



Enchantement






Autant de jolis mots pour d'écrire une gentille euphorie
Que l'on ne connaît que pendant que les "grands" nous appellent les "petits"
Du jour au lendemain,
Changement dans le vocabulaire des "grands"
- Un grand nettoyage de printemps -
Les "mon petit bout" ,deviennent des "mon grand garçon"
Boum !
Tel un désenchantement
Envolés les belles poupées, les petites voitures et les billes lancées sur le chat
Bonjour les soirées entre potes, les baisers volés derrière les buissons et le maquillage à gogo















[1] ♥ [10] ♥ [50]

# Online seit Sonntag, 06. Juli, 2008 um 12:51

Geändert am Sonntag, 03. August, 2008 um 09:01